Comment pêcher la truite

comment pêcher la truiteGénéralement, pour attraper une truite, il faut utiliser du toc ou encore du vairon manié. Toutefois, il est possible d’adopter d’autres techniques comme l’ultra-léger, la pêche à la mouche, au cuiller et à la bombette. Tout dépend de la zone où l’on pêche.

Comment pêcher la truite ? On peut obtenir des prises efficaces si on a recours à la bonne méthode. Ce poisson, prisé par les pêcheurs français, peut se trouver en petite rivière ou en eau basse.

Le poisson prisé des pêcheurs français : la truite

De la famille des salmonidés, la truite fario, mais aussi celle de lac, de mer, de rivières ou de ruisseau sont de la même espèce. Elles se diffèrent de leurs caractères morphologiques ainsi que leurs couleurs qui varient en fonction de leur adaptation à leur milieu. C’est dans les rivières et les ruisseaux qu’on peut apercevoir les truites fario. Son corps est fuselé et a une forme hydrodynamique. C’est la raison pour laquelle elles peuvent nager rapidement et franchir les cascades, et ce, même à travers les courants torrentueux.

Sa tête comporte une large bouche fendue jusqu’aux oreilles. C’est ainsi qu’elle peut attraper en pleine course des proies volumineuses. La truite dispose également d’une nageoire adipeuse se plaçant entre la nageoire dorsale et la queue qui, notons-le, n’est pas échancrée. Ce type de poisson est également appelé « truite de rivière ».

Elle ne diffère pas de la truite de mer. Leur corps est fusiforme et élancé, et elles ont de petites dents sur les mâchoires, la voute et la langue. La peau est légèrement lisse avec des écailles de petite taille. Leur tube digestif est court, mais leur estomac est développé. En ce qui concerne les couleurs, elle varie d’une nuance noire, gris bleu-vert ou brun vert plus ou moins sombre. Tout dépend en fait de leur habitation. Les flancs sont brun-jaune avec des tâches de points noirs et rouges. Des couleurs blanc ou jaunâtre sont visibles au niveau du ventre.

La pêche à la truite vivant exclusivement dans l’eau douce ou dans l’océan est prisée par les pêcheurs français. Il faut reconnaitre que le goût du poisson est délicieux et qu’on peut l’apprêter à plusieurs types de mets. Outre cette valeur gastronomique, il y a également sa vivacité, la beauté de sa robe, sa défense passionnante.

Pêcher la truite dans une petite rivière ou en eau basse

On peut retrouver une concentration de truite quand l’eau est basse et que la rivière se rétrécit pour prendre sa taille initiale. Voilà comment pêcher la truite. Plus précisément, elles s’entassent dans les fosses les plus profondes ou dans les courants vifs ou encore sous les berges en surplomb. Il est plus difficile d’en trouver en eau haute.

La contrainte est que l’eau est claire et les poissons y sont farouches et sélectifs dans leur alimentation. C’est dans les petites rivières ayant une largeur de six à huit mètres qu’on retrouve une diversité de truite.  Pour voir comment pêcher la truite en étang, il faut préférer le milieu du lit où il peut y avoir des alternances de rapides et de zones de calme.

Les truites changent plusieurs fois d’habitat au fil des saisons, un point qu’il faut tenir compte lors de la pêche. Les poissons sont généralement présents dans les berges creuses que le courant a créées. Que l’eau y soit froide ou forte, on peut toujours en attraper un ou plusieurs.

Les bonnes techniques pour pêcher la truite

La technique de pêche à la truite peut dépendre de l’expérience du pêcheur, de son envie sportive ou pépère ainsi que de la région. En tout cas, les techniques sont nombreuses et la liste est non exhaustive. Pour attraper la truite, on peut utiliser différents appâts, et des systèmes différents d’un site à l’autre.

Toutefois, il faut essayer de nombreuses méthodes afin de connaitre celle le plus efficace. Dans un même endroit, il se peut que la prise a été nombreuse avec une technique quelconque et qu’elle s’avère être moins importante le lendemain. Il est possible de choisir entre la pêche à la truite à la mouche, la pêche à la truite en étang, la pêche en lac, au vairon, ou au lancer.

Une pêche à la cuiller permet d’avoir de bonnes prises en début de saison dans les eaux lentes ou en été au pied des rapides et des cascades. On peut avoir de belles surprises en pêchant au lancer et les variétés sont tellement différentes qu’on s’étonne à chaque fois.

L’utilisation d’un leurre comme cuiller incite les poissons à le manger, la pêche est de ce fait assurée. Le pêcheur ne s’ennuiera pas, car l’activité peut être accompagnée de mouvements sportifs. Les lancers doivent être effectués avec attention et rigueur. Il faut qu’ils soient précis pour qu’il y ait une bonne prise. Par ailleurs, il faut savoir choisir la bonne selon la zone.

On a parmi la sélection la cuiller à plombée axiale et celle à plombée en tête. Les deux sont tout aussi efficaces, mais celle à tête s’utilise surtout dans les fosses et les zones calmes. Un modèle très en vogue est le modèle à trois pans qui est performant à la descente et à la remontée. Quoi qu’il en soit, il faut toujours maitriser la technique, car la précision du lancer est très importante. Le pêcheur doit viser l’amont et récupérer vers l’aval.

Il y a aussi la pêche au toc qui est faite pour les amateurs qui peuvent repérer facilement les postes et pourront y retourner avec plaisir. Tout dépend de l’esche utilisée, toutefois, la teigne est la meilleure permettant d’attirer les truites. La larve peut s’utiliser en ruisseau ou en rivière tout au long de la saison de pêche.

La pêche à la mouche, à la sèche, à la nymphe, à la noyée ou roulette sont tous des techniques que l’on peut recourir. L’apparence de la mouche est naturelle et elle donne une présentation plus délicate, pas comme les autres leurres ou appâts. La canne nº 5 est la plus adaptée à ce type de pêche, mais les lignes doivent être assez longues et l’avançon très léger.